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LE PETIT MONDE D' HELENE

LE PETIT MONDE D' HELENE

Partager nos voyages avec ceux qui comme nous ont cette passion.

Publié le par lemondedhelene
Publié dans : #ASIE

CARNET DE VOYAGE:  LES PHILIPPINES EN FAMILLE EN JUIN/JUILLET 1996.

 

Ces notes ont été prises, il y a 20 ans. Elles ne sont plus représentative, le pays a beaucoup changé.

 

 

 

Les Philippines juin 1996. Carnet de voyage

Samedi 29 juin : Paris - Manille

Arrivée à Manille. Taxi pour l'hôtel Holliday Inn. Rencontre avec Asia Aventure et leur représentant Frédéric. Nous préparons ensemble notre voyage pour Banaue avant de sortir diner en ville dans un superbe restaurant Kamayan, recommandait par Frederic. Excellent.
 

Dimanche 30 juin : Manille – Banaue
 

Départ pour Banaue en bus, ouverture des guichets à la gare centrale à 6h30 pour un départ à 7h30, le voyage est très fatigant, 9 h dans un très vieux bus aux sièges inconfortables et sans ressorts, depuis fort longtemps le beau tissu qui devait les recouvrir les sièges ressemble aujourd’hui à de la toile de jute. Le pire chaque espace de libre est considéré comme une place potentielle, les arrêts sont nombreux, il n’y a plus un seul espace de libre, certains sont confortablement assis sur leurs sacs de toile rempli de luzerne fraichement coupée, d’autres remontent des provisions aux villages, mais malgré çà, il faut encore tasser les voyageurs, il n’y aura pas d’autres transports avant plusieurs heures alors c’est sans pitié!!. Nous avons eu de la chance en partant de Manille pour avoir une place assise avec nos sacs à dos sur les jambes, le nez collé aux coiffes ethniques et aux odeurs mélangées du durian, de légumes et de celles des paysans qui rentrent des rizières. Nous arrivons enfin vers 17 h sur la grande place de Banaue ou le bitume n’a pas encore fait sont apparition dans la petite ville ou les maisons sont très rustiques, faites de bois et de zinc. Sur la place des chiens errants s’en donnent à coeur joie, et puis ces visages qui nous observent sans aucune retenu ou discrétion. Aucun panneau indicatif ou commercial pour tenter de s’orienter. Voilà, trois Parisiens parachutés au beau milieu de nulle par. Angoissant pour ma fille et pour nous un sentiment d’amertume s’installe. La fatigue accumulée de ces deux premiers jours en est probablement la cause.

Nous arrivons à trouver le Fair wiew In hôtel, notre chambre est moche, inconfortable, sans clim sans fenêtre, mais nous devons nous en contenter il n’y a rien d’autre en ville. La chaleur, le bruit de la rue et les chiens qui aboient ne font qu’accroître ce malaise. Un vrai cauchemar pour ma fille que je n’oublierai jamais. Nous avons pris notre repas sur place et dodo.

 

Lundi 1er juillet : Banaue – Le trek des Ifugaos vers Batad

Ce matin, il fait très beau, la vue sur la campagne est magnifique et l’animation en ville beaucoup plus conviviale et accueillante. Nous avons retrouvé de l’énergie. Peter le guide recommandé pour le trekking est parti la veille avec un groupe. On nous recommande de descendre sur la grande place et de tenter de trouver un Jeepney et surtout un autre guide. Pas facile, nous voilà plantés au milieu de la foule et de cette grande place animée, comment expliquer nos besoins, personne ne parle l'anglais. Après plusieurs discutions, tractations et négociations, nous arrivons a en trouver un qui nous organise notre départ pour notre trek de 2 jours aux rizières en terrasse de Batad.

Le Jeepney nous amène avec notre guide à quelques kilomètres de la ville à travers collines sur des chemins accidentés, puis départ à pied, la montée est dure et raide avec le soleil et l’humidité lourde devenue irrespirable, Anne nous fait une crise d’asthme, mais plus de peur que de mal, nous pouvons reprendre la route après un petit arrêt salutaire. Plus haut la vue est simplement merveilleuse, surplombant les collines du célèbre Halsema Highway. Les terrasses de riz se dessinent au loin et offre un panorama indescriptible. Notre guide marche devant nous un bâton à la main titillant les fougères, nous comprenons qu’il s’agit là, d’éloigner certain reptiles rampants indésirables. Longue et agréable marche à la rencontre des peuples indigènes et de leurs coutumes ancestrales des hauts plateaux. Puis, enfin le village de Batad dans toute sa splendeur. Encore une image saisissante, pas étonnant que nous retrouvons là, la photo de la couverture de notre guide de voyage. Nous déposons nos affaires dans un gîte qui sera notre camp de base pour la prochaine nuit, puis un nouveau départ avec le guide à travers les terrasses de riz tout en suivant les longs murs des rizières, ensuite un sentier très étroit descend tout en bas des profondes collines, en bas jaillit à plus de 20 mètre de haut une cascade impressionnante qui sort de la roche et des fougères. Notre premier bain, un grand bonheur.

Retour à Batad pour la nuit, nous faisons connaissance avec les villageois, une première pour nous, leurs tenues vestimentaires, les gestes quotidiens au retour des champs, les enfants qui jouent et les vieillards dont certains ont encore un poignard autour de la taille, parlent en rond sous une toiture faite de roseaux et de larges feuilles. Au diner une pizza à la vache qui rit, nous avons faim alors inutile de faire les délicats, la chambre du gite ici aussi est indescriptible, rustique sans électricité, sans douche avec des lits en bois de chantiers et une porte faite du mème bois sans fermeture. Notre lot de consolation, une toute petite fenêtre donne une vue sur les petites ruelles du village et le ciel étoilé. La nuit est longue, impossible de trouver le sommeil, le bruit des chiens qui se battent, puis les chants des ancêtres qui s’apparente à des chants indiens et au petit matin, les femmes qui viennent juste sous notre fenêtre piler le riz au rythme du tamtam ou se mêle rire et chant.


 

Notre arrivée à Batad
Notre arrivée à BatadNotre arrivée à Batad
Notre arrivée à BatadNotre arrivée à Batad

Notre arrivée à Batad

Le village
Le villageLe village
Le villageLe village

Le village

Petit déjeuner en terrasse et direction les cascadesPetit déjeuner en terrasse et direction les cascades
Petit déjeuner en terrasse et direction les cascadesPetit déjeuner en terrasse et direction les cascades

Petit déjeuner en terrasse et direction les cascades

la cueillette du riz et des écolières du villagela cueillette du riz et des écolières du village
la cueillette du riz et des écolières du villagela cueillette du riz et des écolières du village
la cueillette du riz et des écolières du villagela cueillette du riz et des écolières du village

la cueillette du riz et des écolières du village

Mardi 2 juillet : Batad – Retour à Banaue

Départ très tôt pour le retour sur Banaue en empruntant les mêmes sentiers et chemins. Vers midi, nous retrouvons au même endroit ou nous l’avions quitté le Jeepney qui nous avait amené de Banaue. Déjeuner en ville avec le guide et le chauffeur que nous invitons. Voilà, c'est la fin de ce trekking mémorable. Durant ces 2 jours impossible de pouvoir parler avec notre guide qui ne parle pas l'anglais. Des gestes, des signes pour se faire comprendre, mais que c'est dur de ne pas pouvoir s'exprimer comme nous l'aurions souhaité. Nous avions tant de choses à savoir et à comprendre. Dommage, mais nous avons vécu un moment et une expérience riche en émotion, un formidable et incommensurable souvenir, de nos échanges avec les femmes dans les rizières, les rires partagés, la beauté de Batad et de sa population.


 

Le village de Banaue se dresse au milieu d'une végétation luxuriante. C'est la fin
Le village de Banaue se dresse au milieu d'une végétation luxuriante. C'est la fin

Le village de Banaue se dresse au milieu d'une végétation luxuriante. C'est la fin

Les 2 prochains jours, sont dédiés au long voyage qui nous amène sue l'île paradisiaque de Boracay. Cette île très convoitée par le tourisme et les Philippins.
 

Mercredi 3 juillet : Banaue – Manille

7 h du matin nous prenons un bus pour Manille, puis taxi pour rejoindre l'hôtel Holliday In.

Petite promenade en ville. Diner dans une pizzeria. Salle de remise en forme et piscine à l'hôtel.

Jeudi 4 juillet : Manille - Boracay

Départ en taxi à l'aéroport National pour un vol jusqu'à Kalibo.

A notre arrivée nous prenons un bus jusqu'à Banga, puis un autre jusqu'à Caticlan et enfin le bac pour rejoindre l'île de Boracay (2h30 de trajet).

Nous arrivons suffisamment tôt, pour choisir notre prochain gîte. En suivant la longue place de White Beach nous apprécions les bungalows traditionnels «Galaxie» plantés au bord de la plage et suffisamment excentrés des restaurants et bars qui se logent à quelques mètres de la plage, entourés de cocotiers et palmiers. C'est donc, ici que nous allons poser nos valises pour quelques jours.

 

7 jours de plage à Boracay SUR une petite île paradisiaque de l'archipel des VISAYAS à 300 km de Manille.

L'endroit est un petit paradis, l'île possède l'une des plus belle plages d'Asie White Beach, c'est aussi le centre névralgique des Philippines pour faire la fête.

Nos Journées nous les partageons entre plage, promenade et footing en soirée. Ici, beaucoup de clubs de plongée font passer le 1er niveau de plongée PADI, équivalent au 1er niveau du brevet Français. Anne est déjà en fin de formation à Paris, elle ne devrait pas trop avoir de problème même si tout se passe en anglais. Nous l'inscrivons pour 250$ la semaine.

Sur l'île nous avons découvert une toute petite église au bord d'un chemin à Manoc Mannoc, avec des messes en Gospel, c'est super, mais nous ne sommes pas en tenue correcte pour rentrer, alors c'est assis dans le faussé que nous pouvons écouter ces chants magnifiques. Les habitants de l'île ne possèdent pas grand chose, mais pour les offices religieux, leurs tenues vestimentaires sont élégantes. L'ensemble dans ce décor et ces chants au beau milieu d'une végétation luxuriante est simplement exceptionnel.

Durant ce séjour nous avons pu également louer des vélos (en piteux états) pour visiter l'autre extrémité de l'île, dîner au MANGO RAY attirant par sa déco et ses menus.

Le Mercredi 10 juillet, Anne après plusieurs plongées de jour et de nuit, a passé et réussi le brevet de plongée. Nous l'avons accompagné en mer. Le soir partie de billard dans un café ambiance sympathique. Disco en plein air.

Voilà, l'essentiel pour ces quelques jours de pur bonheur.

La plage et le village à travers les sentiers et nous 3 bien sur.La plage et le village à travers les sentiers et nous 3 bien sur.
La plage et le village à travers les sentiers et nous 3 bien sur.La plage et le village à travers les sentiers et nous 3 bien sur.
La plage et le village à travers les sentiers et nous 3 bien sur.La plage et le village à travers les sentiers et nous 3 bien sur.
La plage et le village à travers les sentiers et nous 3 bien sur.La plage et le village à travers les sentiers et nous 3 bien sur.

La plage et le village à travers les sentiers et nous 3 bien sur.

Anne pendant son stage hyper cool de plongée
Anne pendant son stage hyper cool de plongée
Anne pendant son stage hyper cool de plongée
Anne pendant son stage hyper cool de plongée
Anne pendant son stage hyper cool de plongée

Anne pendant son stage hyper cool de plongée

Jeudi 11 juillet : Boracay - Kalibo.

Nous quittons l'île. Anne s'est fait ami avec Ronald (son jeune moniteur de plongée) et comme c'est son jour de repos, il nous accompagne jusqu'à Kalibo pour la visite de la ville. Le soir nous devons prendre un Tuk tuk pour diner au bord de mer. Soirée agréable mais hélas, beaucoup trop de moustiques ont gâché la fête.

Vendredi 12 juillet : kalibo - Cebu - Surigao

Départ pour Cebu à 7H20. Tuk tuk jusqu'à l'aéroport.

Les Philippines juin 1996. Carnet de voyage
Les Philippines juin 1996. Carnet de voyage


Samedi 13 juillet : Surigao

La ville est peu touristique, loin d'attirer les visiteurs, mais nous ne sommes pas là, pour ça, nous devons prendre un bateau pour l'île de Surigao. Malheureusement pas de bateau avant le lendemain. Encore un hôtel rustique pour ne pas dire pire pour y passer la nuit.

Dimanche 14 juillet : Le départ pour l'île de Surigao

Nous avons pu trouver des places sur le seul bateau qui fait une escale sur l'île de Surigao. Un bateau marchandise, les voyageurs locaux sont entassés au font de la cale sans fenêtres dans l'obscurité avec la cargaison, nous refusons catégoriquement de descendre et préférons rester dehors sur le pont. Il y a déjà beaucoup de monde qui ont fait ce choix et malheureusement impossible de pouvoir s'assoir.L'attente du départ est horriblement longue, les gens se serrent de plus en plus, les voyageurs locaux n'arrêtent pas de monter à bord et comme nous sommes les seuls blancs nous sommes observés comme des animaux de foire. L'attente est interminable sur ce rafiot très sale et mal entretenu. La bêtise et l'absurdité viennent achever le tableau final. Le capitaine s'apprête à faire monter un camion et invite les voyageurs à se pousser pour laisser la place. Anne craque!!, nous ne pouvons plus supporter la bêtise humaine. Nous quittons le radeau de la Méduse. Sur le quai, Hélène apprend avec soulagement que le bateau de Nicolas est dans le port (connaissance recommandée par Transunivers avant notre départ de Paris). Nous arrivons à trouver son bateau, grace aux informations que nous continuons à glaner ici et là ( Au port, tous, connaissent le Français Nicolas). IL n'est pas là, mais nous savons qu'il ne devrait pas trop tarder pour rentrer chez lui à Surigao. (c'est notre correspondant sur l'île, il avait été prévenu de notre arrivée). Nous déposons nos affaires dans son bateau, nous n'attendrons pas trop longtemps, rapide présentation et nous voilà, enfin en mer. Nicolas nous informe que le bateau que nous devient prendre n'a pas été autorisé à prendre la mer, pour manque évident de sécurité et de charge. Nous avons droit à la topographie des eaux que nous traversons, des courants dangereux et la difficulté à manoeuvrer à travers les rochers de corail, parfois imprévisible. Arrivée dans l'île, Nicolas nous installe chez lui dans la seule chambre qu'il lui reste et Anne occupe une chambre dans la maison d'un vieux couple de médecin juste en face. Diner très sympathique.

Nos 3 derniers jours sur l'île de Surigao. Paradis des surfeurs chevronnés, mais c'est aussi le bout du monde. Ces habitations en bois, ses chemins de terre ou circulent très peu de voitures, sa mangrove, ses plages, ses îles de sable blanc Daku Island, Naked Island et Bucas Grande Island, ses lagons, la simplicité des locaux et la joie des enfants, sans oublier sa faune et sa flore et beaucoup plus encore. Le tout bercé par le vent du pacifique et les cocotiers. Nos souvenirs bien que lointains sont restés sans faille.      

Le Lundi 15 juillet. Promenade à pied dans l'île qui est très propre et boisée, mais nous nous trouvons au bord de l'océan d'ou des marées difficile pour se baigner ou vient s'accrocher le corail. La barrière de corail et les surfeurs fous, ne sont pas loin, un bon moment de plaisir. 

Le Mardi 16 juillet, nous avions loué une moto pour nous rendre dans la ville la plus proche et voir son grand marché en plein air, en précisant que nous sommes trois. Quelques instants plus tard nous voyons arriver une moto avec une longue selle artisanale faite de bois. Curieusement c'est notre chauffeur, c'est donc à quatre que nous allons voyager. Et nous voilà parti sur cette moto totalement inconfortable, nous pliant aux surprises locales. L'après midi repos et baignade et le soir billard avec un groupe de l'UCPA, qui loge chez Nicolas.

Le Mercredi 17 juillet, Nicolas nous a loué son bateau et l'équipage pour visiter la lagune. Nous voyons de très belles îles sauvages, l'une d'entre elles est habitée, nous passons à pied devant l'école, l'institutrice nous a vu, les enfants sont autorisés à sortir et à nous accueillir dans la cours. Nous avons droit à des chants et danses par les enfants. Comment oublier ce moment privilégier et unique. Puis, plongée pour voir la faune marine et ramasser de très beaux coquillages que nous ne pourrons hélas pas emporter. Les fonds marins sont très beaux et clair. Pique nique à bord avant de rejoindre pour notre dernière nuit, le village.

Demain matin très tôt, Nicolas doit nous ramener en bateau. Il est très soucieux, s'il pleut demain, la traversée ne sera pas possible à cause des courants et de la difficultés à manoeuvrer le bateau. Nous sommes inconscient dit-il, nous aurions dû partir un jour plus tôt pour rejoindre Manille. 

Le Jeudi 18 juillet, notre dernier jour aux Philippines.

Le jour se lève, nous regardons le ciel, il pleut!!!. Nous sommes très anxieux. Nicolas consulte son équipage et prend la décision de partir tout de suite avant que la pluie encore très faible change d'avis. La traversée de 3h est angoissante sous le crachin, mais nous parvenons à rejoindre le port de la ville de Surigao, rapidement nous prenons un Tuk Tuk pour l'aéroport, nous sommes en retard et se Tuk Tuk qui monte avec difficulté les côtes au point de courir en poussant la moto avec le chauffeur, Anne, Hélène et les bagages à bord. A notre arrivée notre taxi nous signale qu'il arrive parfois que l'avion ne peut atterrir sous le pluie et que si, tel est le cas, il nous faut foncer à l'autre aéroport en taxi(voiture). Là-bas la piste d'atterrissage est plus longue. Nouvelle angoissante, mais les dieux du ciel sont avec nous. L'avion après avoir tourné deux fois au dessus de la piste, finit par atterrir et c'est parti pour l'aéroport de Cebu ou nous devons prendre notre dernier avion national pour Manille. A Cebu nous apprenons par les haut parleurs que notre avion a été supprimé. Course vers les bureaux d'embarquement, nous expliquons notre problème. Le seul avion qui par aujourd'hui pour Manille vient de terminer son embarquement, le départ est éminent. Après plusieurs tractations, on nous invite à courir vers le sas d'embarquement les bagages suivrons. OUF!! nous pouvons arriver à Manille à l'heure pour Paris. Comme dit Hélène les coulisses de l'exploit viennent d'être franchis.  

 

La longue attente sur le bateau de NicolasLa longue attente sur le bateau de Nicolas
La longue attente sur le bateau de Nicolas

La longue attente sur le bateau de Nicolas

Surigao un petit paradis au milieu des enfants, des palmiers, des plages et îles et de sa nature.
Surigao un petit paradis au milieu des enfants, des palmiers, des plages et îles et de sa nature.
Surigao un petit paradis au milieu des enfants, des palmiers, des plages et îles et de sa nature.
Surigao un petit paradis au milieu des enfants, des palmiers, des plages et îles et de sa nature.
Surigao un petit paradis au milieu des enfants, des palmiers, des plages et îles et de sa nature.

Surigao un petit paradis au milieu des enfants, des palmiers, des plages et îles et de sa nature.

Conclusion :

Vacances extraordinaires : nous avons vu tout type de paysage ….

Montagne «Banaue»

Mer petite côte d'azur à Boracay

Ville Cebu et ses grands Magasins

Iles sauvages au bout du monde Surigao

La population très chaleureuse.

  1. encore, ce voyage reste l'un de nos plus grands et extraordinaires souvenirs.

 

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Angeline 01/05/2017 14:07

j'aime me promener ici. un bel univers. vous pouvez visiter mon blog (cliquez sur pseudo)

lemondedhelene 01/05/2017 15:13

Un grand et beau souvenir .


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