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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 23:54

J24 - Vendredi 21 Novembre 2014 : LA BOLIVIE => COPACABANA

Copacabana, n’est pas un jolie village, malgré sa Cathédrale qui trône au dessus d’une grande place, mais le passage obligatoire pour tous ceux qui veulent aller passer 1 ou 2 jours sur l’île du soleil et y faire le trek de 4h, qui traverse l’île du nord au sud.

Après 4 h de bus, nous sommes à la frontière Péruvienne formalité de sortie du pays, puis passage à pied jusqu’à la frontière Bolivienne ou notre bus nous attend pour nous amener à Copacabana au bord du lac Titicaca qui est à quelques minutes. Nous trouvons facilement un hôtel pour la nuit le PARADISIO, puis visite de la Cathédrale avant de monter au Calvaire perché très très haut sur la colline qui domine la ville. La vue sur la ville et le lac est d’ici imprenable. Soirée cool.

Le passage à la frontière. La Cathédrale et la plage et vue du Calvaire perché si haut.
Le passage à la frontière. La Cathédrale et la plage et vue du Calvaire perché si haut.
Le passage à la frontière. La Cathédrale et la plage et vue du Calvaire perché si haut.
Le passage à la frontière. La Cathédrale et la plage et vue du Calvaire perché si haut.

Le passage à la frontière. La Cathédrale et la plage et vue du Calvaire perché si haut.

J25 - Samedi 22 Novembre 2014 : COPACABANA => LILE DU SOLEIL

2h de bateau pour atteindre la partie nord de l’île du Soleil pour rejoindre à pied la partie sud. C’est d’ici au sud que les bateaux repartent le soir pour Copacabana. Nous sommes nombreux à avoir choisi ce trek de 3h à 4h de marche qui se fait en traversant les plateaux et crêtes de la montagne qui domine le lac. C’est vraiment super, les panoramas sont grandioses et de toute beauté. Nous croisons beaucoup de monde avec à chaque fois des échanges de mots sympathiques, mais nous croisons aussi beaucoup d’animaux domestiques et des habitants de l’île. De retour à 16h, nous changeons d’hôtel, nous allons à l’hôtel « La copula », perché et dominant le village et les plages. Une adresse incontournable pour dormir et manger, tout est vraiment au-dessus des autres prestations hôtelières du village. Le restaurant est plein à l’heure ou nous arrivons, nous devons partager notre table avec un couple de jeunes Suisses agréables et convivials.

L'île del sol au passage des restes préinca et inca
L'île del sol au passage des restes préinca et inca
L'île del sol au passage des restes préinca et inca
L'île del sol au passage des restes préinca et inca

L'île del sol au passage des restes préinca et inca

En chemin, 2 jeunes Parisiennes dans le monde du cinéma et de la TV, adorables. Plus loin des enfants avec un Alpaga..
En chemin, 2 jeunes Parisiennes dans le monde du cinéma et de la TV, adorables. Plus loin des enfants avec un Alpaga..

En chemin, 2 jeunes Parisiennes dans le monde du cinéma et de la TV, adorables. Plus loin des enfants avec un Alpaga..

Septembre 2016; Lucie vient de reprendre contact avec nous, elle nous a envoyé son film retraçant ce voyage avec son amie Elodie. C'est sublime.

Merci Lucie, t'es une fille formidable.

Et eux, bien sur.
Et eux, bien sur.
Et eux, bien sur.
Et eux, bien sur.

Et eux, bien sur.

J26 - Dimanche 23 Novembre 2014 : COPACABANA => LA PAZ

Nous partons à La Paz en bus local, les seuls qui partent vers la capitale le matin. Au passage devant la Cathédrale de Copacabana et comme chaque WE des dizaines de voitures fleuries sont alignées pour y être bâtisses. Après 3h30 de route, la sordide banlieue de la Capitale perché à 4000m et puis enfin plus bas à 3400m la gare centrale des autobus. Incroyable capitale, nous sommes dans une cuvette entourée de collines chargées de constructions hétéroclites aux composites formés de béton, et de brique ou vient se mêler un réseau électrique à ciel ouvert, formant des guirlandes d’une laideur indescriptible. A cela vient s’ajouter la cacophonie des voitures ou chacune tente comme elle peut de se frayer un passage usant de klaxon et de l’habilité des chauffeurs. Nous espérons simplement que le centre colonial ou vivent les familles les plus aisées nous fasse oublier tout ça. Nous avons rapidement un taxi pour nous conduire à notre hôtel. C’est dimanche, les musées et les bâtiments religions sont fermés, nous passons devant la place San Francisco avant de remonter vers la place Murillo avec autour le palais du gouvernement, la Cathédrale et le palais législatif. Nous sommes agréablement surpris par le centre colonial et ses petites ruelles ou se cachent des tas de petites boutiques et cafés originaux et relaxants. Nous finirons la soirée dans un petit restaurant tout proche de notre hôtel.

Notre première balade dans la capitale de La Paz et son réseau électrique
Notre première balade dans la capitale de La Paz et son réseau électrique
Notre première balade dans la capitale de La Paz et son réseau électrique
Notre première balade dans la capitale de La Paz et son réseau électrique

Notre première balade dans la capitale de La Paz et son réseau électrique

J27 - Lundi 24 Novembre 2014 : LA PAZ => TUPIZA

Nous devons quitter la PAZ à 13h en bus pour rejoindre TUPIZA (env. 15h de transport). Nous n’avons pas trouvé une meilleure solution, sinon (avion&bus). Nous profitons de cette matinée pour passer à la banque BNB pour tenter de retirer avec nos CB, de Bolivianos, les distributeurs en ville donnent un maximum de 1500 B, ce qui est peu, mais problème malgré la gentillesse de la jeune fille au guichet, nos banques n’acceptent pas l’opération, nous aurions du les prévenir d’augmenter nos plafonds pour ce pays. Au guichet voisin la caissière nous a entendu parler Français et vient nous glisser un petit mot gentil, j’ai l’arme à l’œil et la gorge serrée.

Un petit tour à l’église San Francisco qui est très belle de l’extérieur, puis à l’agence XTREME pour planifier et organiser à notre retour de la Paz, la descente en VTT de la route de la mort. Voilà, il est l’heure de passer à l’hôtel de récupérer nos affaires et de rejoindre le terminal central des autobus. Grosse déception, nous ne sommes plus au Pérou, les bus ici sont moins confortables, fini le service d’accueil par une charmante hôtesse, les collations à bord, les coussins et couvertures pour la nuit et un service vidéo hors norme. Les paysages que nous traversons sont toujours aussi beaux, la nuit tombe un arrêt dans une gargote pour manger, ce détendre les jambes et les toilettes bien sur, le bus n’est pas équipé pour çà. Nous pensions arriver à 6h du matin, il est 4h 30 la ville de Tupiza comme la gare est dans un coma profond, seuls quelques chiens errent sur les trottoirs et des gens couchés sur les banquettes du hall de la gare, chargés de paquets enveloppés dans des toiles raillées aux couleurs locales, on dirait qu’ils emportent tout avec eux dans leurs déplacements. Nous prenons un taxi pour l’hôtel, mais ici aussi pas l’ombre d’une lumière, notre taxiteur sonne trois fois avant de voir la tête endormie de veilleur de nuit. On explique notre arrivée matinale, notre réservation pour la nuit suivante et la permission d’occuper le salon jusqu’à l’ouverture de la réception, en lui suggérant ensuite de retourner à ses rêves. Il ne se fait pas prier. Helene s’endort sur le canapé et moi je tape notre récit de la journée .

Le quartier de l'église San Francisco
Le quartier de l'église San Francisco
Le quartier de l'église San Francisco
Le quartier de l'église San Francisco
Le quartier de l'église San Francisco

Le quartier de l'église San Francisco

Notre magnifique bus et le paysage qui s'ouvre à nos yeux.
Notre magnifique bus et le paysage qui s'ouvre à nos yeux.
Notre magnifique bus et le paysage qui s'ouvre à nos yeux.
Notre magnifique bus et le paysage qui s'ouvre à nos yeux.

Notre magnifique bus et le paysage qui s'ouvre à nos yeux.

Au guichet de la banque BNB, avant de repartir l'employée nous glisse se petit papier. Merci du fond du cœur .  " Si tous les enfants du monde pouvaient se donner la main".

Au guichet de la banque BNB, avant de repartir l'employée nous glisse se petit papier. Merci du fond du cœur . " Si tous les enfants du monde pouvaient se donner la main".

J28 - Mardi 25 Novembre 2014 : TUPIZA

Déjeuner et une bonne douche avant de reprendre contact avec l’agence Tupiza Tour pour le trek de quatre jours que nous avons organisé avec eux, « LE SALAR ». Mais cette fois c’est en 4X4 avec deux autres personnes, que nous verrons demain au départ.

Maintenant quartier libre, nous achetons de l’eau et des fruits pour un trek de 4h, dans les canyons, à moins de 3km d’ici. Nous traversons la place centrale et toujours des discours politique par haut parleurs avec sur les côtés du beau jardin des femmes qui préparent de délicieux petits plats à consommer sur place. Nous y goûtons c’est excellent, puis nous nous faisons indiquer la rue qui mène vers les canyons, les deux premiers kilomètres sont désolant, mais très vite la puerta del diablo, puis la vallée de los Machos, appelé comme çà, à cause des roches en forme de stalagmites si particulières, et encore plus loin El Canyon de l’Inca. Nous sommes totalement heureux de notre choix, c’est simplement grandiose, la forme et la couleure ocre des roches qui s’élève vers le ciel avec pour décor des cactus géants, dommage que les photos écrasent les perspectives, c’est vraiment géant. Au retour douche et piscine. Un peu de repos, que diable !!!.

Potosi petit village calme au fond d 'une vallée
Potosi petit village calme au fond d 'une vallée
Potosi petit village calme au fond d 'une vallée
Potosi petit village calme au fond d 'une vallée

Potosi petit village calme au fond d 'une vallée

Le canyon
Le canyon
Le canyon
Le canyon
Le canyon

Le canyon

J29 - Mercredi 26 Novembre 2014 : TUPIZA => circuit de 4 jours vers le SALAR.

Bien reposés après une vrai nuit, dans un bon lit, nous protégeons nos gros sacs à dos et mettons les affaires utiles pour la journée dans les petits avant de les descendre et les confier à notre chauffeur du 4X4 Toyota Luxus, RONALD et à notre guide SANTO. Nous partons pour 4 jours et 3 nuits à travers les hauts plateaux avec des variations d’altitude allant jusqu’à 4855 m, nous sommes accompagnés de Yoan et Malika, tout deux bretons. Nous traversons de magnifiques paysages lunaires avec Palala et Sillar, puis visite d’un village de mineurs Espagnols abandonné depuis 1980. Autrefois les Inca y exploités, le cuivre, l’argent et un peu d’or, les conquistadors Espagnols, reprirent à leurs compte l’exploitation minière, faisant des Inca des esclaves ou venait s’ajouter des noirs africains. Une légende Inca raconte, qu’un jour de cérémonie à l’église le diable aurait intégré le corps du pauvre curé, qui aurait crié des mots diaboliques. Très peu de temps après une femme du nom de Maria serait venu au village et rependu une épidémie dévastatrice. Les Espagnols auraient fui, laissant derrière eux, mines, bétails et foyers. Les mineurs eurent vite fait de récupérer tous le bois des charpantes, les portes, fenêtres et autres. Aujourd’hui, après 35 ans, il ne reste que ruines, plus personne n’habite ce village maudit en référence à la légende. C’est un jeune mineur de 23 ans, qui nous a raconté cette histoire, il avait du mal à respirer, il avait très certainement des problèmes pulmonaires par le travail dur des mines. Nous étions tous les quatre mal à l’aise, je lui ai posé quelques questions, j’ai vu ses larmes, trop dur nous l’avons salué et repris notre chemin. A nouveau sur la route, des paysages extraordinaires, puis ce long plateau à 4855m dominant la lagune Mojeron, nous y apercevons des flamencos (flamants roses). Nous avons droit à une crevaison et nous arriverons au village Quetena Chico avec la nuit. Nous avons une chambre pour 4 avec les toilettes dans le couloir et pendant que nous prenons un thé chaud servi avant le repas les enfants du village viennent chanter. Un moment particulier au beau milieu de ces terres arides et très loin de tout. Encore une journée inoubliable.

Sur la route , dés les premiers kilomètres .c'est beau.
Sur la route , dés les premiers kilomètres .c'est beau.
Sur la route , dés les premiers kilomètres .c'est beau.
Sur la route , dés les premiers kilomètres .c'est beau.

Sur la route , dés les premiers kilomètres .c'est beau.

Déjà, plus haut que le Mont Blanc- Notre première crevaison- Le village de mineurs Espagnol abandonné.
Déjà, plus haut que le Mont Blanc- Notre première crevaison- Le village de mineurs Espagnol abandonné.
Déjà, plus haut que le Mont Blanc- Notre première crevaison- Le village de mineurs Espagnol abandonné.
Déjà, plus haut que le Mont Blanc- Notre première crevaison- Le village de mineurs Espagnol abandonné.
Déjà, plus haut que le Mont Blanc- Notre première crevaison- Le village de mineurs Espagnol abandonné.
Déjà, plus haut que le Mont Blanc- Notre première crevaison- Le village de mineurs Espagnol abandonné.

Déjà, plus haut que le Mont Blanc- Notre première crevaison- Le village de mineurs Espagnol abandonné.

J30 - Jeudi 27 Novembre 2014 : Vers le SALAR

Ce matin pas de douche, un peu d’eau sur le visage et la brosse à dent c’est tout. Hier avant d’arriver à notre logement nous sommes rentrés dans la Réserve Nationale de FAUNA ANDINA Edouardo Avaroa, sur le ticket de droit d’entrée remis à chacun, on peut lire en Espagnol « Un lieu privilégié du monde dont le fantastique est réel », çà promet. Un petit tour dans le village le temps nécessaire au chauffeur de charger le 4X4. C’est vraiment extraordinaire, nous nous arrêtons devant plusieurs lagons, plus beaux les uns que les autres, Quelena Grande, Hedionda Sur, Kollpa et le salar de Chalviri et les eaux chaudes ou nous nous baignons (35°), puis le déjeuner. L’après midi toujours aussi beau, la merveilleuse lagune verte avec juste en face l’impressionnant volcan Licancabur, que se partage le Chili juste en face, très prés le lac blanc, plus loin les geysers sur un grand plateau à plus de 5000 m de hauteur et pour finir la lagune colorée convoitée par d’innombrables flamants roses. Un parc extraordinaire, magique et impressionnant.

Notre village d'hébergement au levé du jour, se réveille doucement.
Notre village d'hébergement au levé du jour, se réveille doucement.
Notre village d'hébergement au levé du jour, se réveille doucement.
Notre village d'hébergement au levé du jour, se réveille doucement.
Notre village d'hébergement au levé du jour, se réveille doucement.
Notre village d'hébergement au levé du jour, se réveille doucement.

Notre village d'hébergement au levé du jour, se réveille doucement.

Des lagons multicolores, incroyable vision.
Des lagons multicolores, incroyable vision.
Des lagons multicolores, incroyable vision.
Des lagons multicolores, incroyable vision.
Des lagons multicolores, incroyable vision.
Des lagons multicolores, incroyable vision.
Des lagons multicolores, incroyable vision.
Des lagons multicolores, incroyable vision.
Des lagons multicolores, incroyable vision.
Des lagons multicolores, incroyable vision.
Des lagons multicolores, incroyable vision.
Des lagons multicolores, incroyable vision.

Des lagons multicolores, incroyable vision.

La faune s'intègre aux couleurs de la nature , au point de ne faire qu'un.
La faune s'intègre aux couleurs de la nature , au point de ne faire qu'un.
La faune s'intègre aux couleurs de la nature , au point de ne faire qu'un.

La faune s'intègre aux couleurs de la nature , au point de ne faire qu'un.

J31 - Vendredi 28 Novembre 2014 : Vers le SALAR

Ce matin, nous repartons voir la lagune colorée avec des lumières différentes et d’un autre angle, quelques photos supplémentaires et nous repartons pour le fameux arbre de pierre. Nouvelle série de lagunes, nous en verrons 2, la laguna Ramadilas et Hedionda, avant de repartir plus loin voir la lugana négra avec ses rochers aux formes variées. Nous déjeunons sur place, c’est trop beau, de plus nous sommes le seul 4X4 dans le coin. Il faudra pourtant repartir, nous avons encore beaucoup de route à faire avant d’arriver à Atulcha notre lieu d’hébergement, l’hôtel de sel Marith, à moins d'heure du SALAR. Nous aurons un dernier arrêt pour admirer le volcan IRUPUTUNCU avec des fumerolles.

L'ivresse de la nature à ciel ouvert.Mon canon fait ce qu'il peut pour capter au maximum la beauté lumière.
L'ivresse de la nature à ciel ouvert.Mon canon fait ce qu'il peut pour capter au maximum la beauté lumière.
L'ivresse de la nature à ciel ouvert.Mon canon fait ce qu'il peut pour capter au maximum la beauté lumière.
L'ivresse de la nature à ciel ouvert.Mon canon fait ce qu'il peut pour capter au maximum la beauté lumière.
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L'ivresse de la nature à ciel ouvert.Mon canon fait ce qu'il peut pour capter au maximum la beauté lumière.

A la beauté des lagons, ces formes rocheuses, surprenantes semblent jaillir du sable blanc des collines.
A la beauté des lagons, ces formes rocheuses, surprenantes semblent jaillir du sable blanc des collines.
A la beauté des lagons, ces formes rocheuses, surprenantes semblent jaillir du sable blanc des collines.
A la beauté des lagons, ces formes rocheuses, surprenantes semblent jaillir du sable blanc des collines.
A la beauté des lagons, ces formes rocheuses, surprenantes semblent jaillir du sable blanc des collines.
A la beauté des lagons, ces formes rocheuses, surprenantes semblent jaillir du sable blanc des collines.
A la beauté des lagons, ces formes rocheuses, surprenantes semblent jaillir du sable blanc des collines.
A la beauté des lagons, ces formes rocheuses, surprenantes semblent jaillir du sable blanc des collines.
A la beauté des lagons, ces formes rocheuses, surprenantes semblent jaillir du sable blanc des collines.

A la beauté des lagons, ces formes rocheuses, surprenantes semblent jaillir du sable blanc des collines.

Et une faune diversifiée. , qui ne semble pas s'inquiéter de notre présence.
Et une faune diversifiée. , qui ne semble pas s'inquiéter de notre présence.
Et une faune diversifiée. , qui ne semble pas s'inquiéter de notre présence.
Et une faune diversifiée. , qui ne semble pas s'inquiéter de notre présence.
Et une faune diversifiée. , qui ne semble pas s'inquiéter de notre présence.
Et une faune diversifiée. , qui ne semble pas s'inquiéter de notre présence.

Et une faune diversifiée. , qui ne semble pas s'inquiéter de notre présence.

J32 - Samedi 29 Novembre 2014 : Le SALAR

Nuit très courte dans notre hôtel de sel, il faut se lever il est 4h du matin et nous devons atteindre ISLA INCAHUASI, un lieu unique et magique pour observer le lever du soleil sur le Salar. C’est une île de cactus au beau milieu de cet océan de sel. Nous arrivons juste à temps le soleil commence à prendre des couleurs rouges orangées à peine voilé par un blanc et un bleu azur très clair sur ce vaste tapis blanc. C’est vraiment unique, les dizaines de touristes équipés d’appareils photos sophistiqués mitraillent en respectant un silence total. Nous passons un bon moment sur le Salar avant de nous diriger vers la petite ville sans intérêt de UYUNI, perdu au beau milieu désert. Visite du musée à ciel ouvert des vieilles locomotives avant de nous conduire et nous quitter à la gare centrale des autobus, nous partons pour Potosi la ville la plus haute du monde avec ses 4090m.

Ces 4 jours de peur bonheur visuel s’achèvent, nous saluons notre guide, son chauffeur et les 2 jeunes bretons avec qui nous avons partagé tous ces bons moments.

Notre hôtel de sel.
Notre hôtel de sel.
Notre hôtel de sel.
Notre hôtel de sel.

Notre hôtel de sel.

LE SALAR ou va passer le prochain Dakar 2014
LE SALAR ou va passer le prochain Dakar 2014
LE SALAR ou va passer le prochain Dakar 2014
LE SALAR ou va passer le prochain Dakar 2014
LE SALAR ou va passer le prochain Dakar 2014
LE SALAR ou va passer le prochain Dakar 2014
LE SALAR ou va passer le prochain Dakar 2014
LE SALAR ou va passer le prochain Dakar 2014
LE SALAR ou va passer le prochain Dakar 2014

LE SALAR ou va passer le prochain Dakar 2014

Et le plaisir de pauser.
Et le plaisir de pauser.
Et le plaisir de pauser.
Et le plaisir de pauser.
Et le plaisir de pauser.
Et le plaisir de pauser.
Et le plaisir de pauser.

Et le plaisir de pauser.

Le cimetière des éléphants à UYUNI
Le cimetière des éléphants à UYUNI
Le cimetière des éléphants à UYUNI
Le cimetière des éléphants à UYUNI
Le cimetière des éléphants à UYUNI

Le cimetière des éléphants à UYUNI

J33 - Dimanche 30 Novembre 2014 : POTOSI

Potosi est une ville agréable et calme. La richesse de ses façades colorées, ses portes cochères sculptées, ses patios avec pour la plupart des fontaines et l’exubérance du baroque, témoignent d’un passé fructueux pour les Espagnol grâce aux mines d’argent de Cerro Rico. L’essentiel de cette richesse coloniale se trouve dans le quartier historique, au tour de la place du 10 Novembre. Nous avons évidemment vu le portail de San Lorenzo proche du marché central, l’une des plus fascinantes façades qui soient, de style indigène. Visite de la Casa national de la Moneda, le plus grand et le plus important bâtiment civil colonial des Amériques. C’est ici qu’on y frappait la monnaie, mais aussi les esclaves indiens et africain, puis en début d’après-midi le convento-museo Santa Teresa. Comme c’est dimanche les rues sont vides, nous consacrons le reste de la journée à la visite de la ville.

Il commence à faire nuit avant de rentrer, nous rentrons dans une belle église et assistons au début de la messe du soir, tout proche de notre hôtel Hostal La Casona ( que nous conseillons). L’office vient juste de commencer, beaucoup de paroissiens et quelques musiciens, qui interviennent régulièrement avec passion. Nous sommes là, assis et nous écoutons et regardons ces gens dont la foie religieuse est encore intacte. Nous nous étions arrêtés avant dans une pâtisserie pour goûter à leurs spécialités et y boire un cappuccino, ce soir c’est pour nous le couvre feu, on ne va pas ressortir dîner.

POTOSI, loin de son époque glorieuse ou l'argent sortait, sans fin des mines du Cerro Rico.
POTOSI, loin de son époque glorieuse ou l'argent sortait, sans fin des mines du Cerro Rico.
POTOSI, loin de son époque glorieuse ou l'argent sortait, sans fin des mines du Cerro Rico.
POTOSI, loin de son époque glorieuse ou l'argent sortait, sans fin des mines du Cerro Rico.
POTOSI, loin de son époque glorieuse ou l'argent sortait, sans fin des mines du Cerro Rico.
POTOSI, loin de son époque glorieuse ou l'argent sortait, sans fin des mines du Cerro Rico.
POTOSI, loin de son époque glorieuse ou l'argent sortait, sans fin des mines du Cerro Rico.
POTOSI, loin de son époque glorieuse ou l'argent sortait, sans fin des mines du Cerro Rico.
POTOSI, loin de son époque glorieuse ou l'argent sortait, sans fin des mines du Cerro Rico.
POTOSI, loin de son époque glorieuse ou l'argent sortait, sans fin des mines du Cerro Rico.

POTOSI, loin de son époque glorieuse ou l'argent sortait, sans fin des mines du Cerro Rico.

la Casa national de la Moneda et ses esclaves.
la Casa national de la Moneda et ses esclaves.
la Casa national de la Moneda et ses esclaves.
la Casa national de la Moneda et ses esclaves.
la Casa national de la Moneda et ses esclaves.
la Casa national de la Moneda et ses esclaves.
la Casa national de la Moneda et ses esclaves.
la Casa national de la Moneda et ses esclaves.

la Casa national de la Moneda et ses esclaves.

Le convento-museo Santa Teresa et son pommier 3 fois centenaire.
Le convento-museo Santa Teresa et son pommier 3 fois centenaire.
Le convento-museo Santa Teresa et son pommier 3 fois centenaire.
Le convento-museo Santa Teresa et son pommier 3 fois centenaire.
Le convento-museo Santa Teresa et son pommier 3 fois centenaire.
Le convento-museo Santa Teresa et son pommier 3 fois centenaire.
Le convento-museo Santa Teresa et son pommier 3 fois centenaire.

Le convento-museo Santa Teresa et son pommier 3 fois centenaire.

J34 - Lundi 1 Décembre 2014 : POTOSI

Nous sommes restés un jour de plus à POTOSI pour la visite des mines d’argent du Cerro Rico. Déconseillé aux claustrophobes et aux autres de laisser leurs angoisses au vestiaire. La balade dure environ 2h dans les mines avec des passages ou il faut ramper sous des galeries pas plus grandes qu’un trou à renard, de plus j’ai retrouvé un couple d’Espagnols qui l’on fait la veille, ils ne sont pas prêts de recommencer, la peur de leurs vies, de plus on leur a donné des pelles pour déposer quelques minéraux dans un wagonnet et la copine à reçu une pierre sur la tête, heureusement qu’elle portait un casque. Ok, c’est bon nous restons en ville, on en profite d’acheter nos billets de bus pour demain matin 2 décembre direction SUCRE et un aller simple en avion pour le 10 décembre Sucre/La Paz. Nous sommes lundi, beaucoup de monde et d’autobus dans les ruelles étroites, ce n’est pas vraiment agréable. Vers 14h, un petit repos à l’hôtel avant de ressortir et finir la soirée au restaurant le « potosi4060 »(du nom de sa situation en altitude 4060m).Excellent, nous le conseillons.

J35 Mardi 2 Décembre 2014 : POTOSI => SUCRE

Nouvelle journée de bus, jusqu’à SUCRE, nous arrivons vers 14h à notre hôtel COLONAL plein centre ville, nous avons un balcon qui donne directement sur la plus belle place de la ville. Nous déposons nos affaires, déjeuner au GERMEN avant de chercher une agence pour un trek de 3 jours dans la cordillère de los Frailes dominée par l’étonnant cratère de Maragua et nous approcher des minorités des villages JALQU’A. Dans les trois agences de voyages ou nous nous rendons nous ne sommes que 2 pour un départ jeudi, nous leurs laissons nos coordonnées, espérant que d’ici jeudi, l’une de ces agences nous rappelle, pour un départ au moins à 4 personnes, c’est plus sympa. SUCRE est une ville agréable, probablement la plus Européenne que nous ayons vu jusqu’à présent. On se sent bien a flâner dans ses longues rues aux murs blancs et aux façades coloniales.

L'HOTEL COLONIAL
L'HOTEL COLONIAL
L'HOTEL COLONIAL

L'HOTEL COLONIAL

Première vue de SUCRE
Première vue de SUCRE

Première vue de SUCRE

J36 Mercredi 3 Décembre 2014 : SUCRE

Nous devons trouver, une agence sérieuse pour faire notre trek, de 3 jours pour l’instant les agences que nous avons approché ne nous inspirent pas confiance. Non loin de la Cathédrale l’agence CONDOR TREKER, coïncide beaucoup mieux avec nos inspirations. Nous partons demain matin à 8h30 avec eux, nous allons encore une fois laisser à l’hôtel une grosse partie de nos affaires et préparer nos sacs à dos, pour ces 3 jours, sachant qu’il n’y aura pas forcément de l'électricité et de douche dans les hébergements prévus pour ces 2 nuits.

Nous partons flâner le long des rues aux églises et édifices coloniaux immaculés de blanc aveuglant par le soleil et le bleu du ciel, plus bas le pompeux palais de justice fait face au très agréable parc Bolivar et ses maisons bourgeoises, au centre du pack une mini tour Eiffel et son petit escalier métallique qui permet d’admirer du haut tout cet ensemble, un autre parc pour enfants avec d’innombrables aires de jeux. C’est vraiment une cité douce et élégante, ici enfin, la circulation des véhicules ne présente aucun problème, bien orchestré par les feux rouges des carrefours. Lorsque les mines d’argent de Potosi s’épuisent, les espagnols immigrent vers Sucre, ici l’altitude est de 2650m, il y fait bon vivre et même si la ville n’est pas sur un sol plat, nous sommes loin des montagnes « Russe » de Potosi. On peut alors comprendre toute la richesse coloniale que l’on y voit, si Sucre est une ville de métis, bien plus qu’ailleurs la vieille bourgeoisie Espagnole y est bien présente, installée dans les beaux quartiers.

Le blanc de SUCRE
Le blanc de SUCRE
Le blanc de SUCRE
Le blanc de SUCRE
Le blanc de SUCRE
Le blanc de SUCRE

Le blanc de SUCRE

Son parc et sa tour Eiffel, non loin un marché au fruits.
Son parc et sa tour Eiffel, non loin un marché au fruits.
Son parc et sa tour Eiffel, non loin un marché au fruits.
Son parc et sa tour Eiffel, non loin un marché au fruits.
Son parc et sa tour Eiffel, non loin un marché au fruits.

Son parc et sa tour Eiffel, non loin un marché au fruits.

J37 Jeudi 4 Décembre 2014 : Les villages JALQ’A

8h du matin, devant l’agence CONDOR nous attendons le minibus privé qui doit nous conduire à 45km de Sucré, c’est de là-bas que notre trek de 3 jours démarre, pour nous approcher des villages JALQ’A, qui se nichent au fond de profondes vallées, enveloppées par l’imposante cordillera de los Frailes. Petit déjeuner avec notre guide Zuma, Séverine très sympathique Alsacienne, Jenny une jeune Américaine et Michel du sud de Paris. Nous sommes assis sur le parvis de la petite chapelle Chataquilla, qui évidemment a elle aussi son histoire de miracle.

Comme prévu à l’agence nous devons emporter dans nos sacs à dos, la nourriture pour ces 3 jours. Mon sac pèse une tonne et dés le début le chemin des Incas que nous empruntons n’est pas de tout repos. Descente, côtes et faux plats à répétition sous un soleil épuisant. Impossible d’admirer les chaînes de montagnes striées aux couleurs ocre et verte qui s’alignent face à l’imposant cratère de Maragua. Nous devons regarder nos pieds, la moindre erreur, lourd comme nous sommes c’est la dégringolade assurée. Dure journée avant d’atteindre avant la nuit Maragua situé en plein centre du cratère. Nous avons horriblement manqué d’eau, nos 2 litres, n’ont pas suffi. Notre logement est parfait, construit exclusivement pour les touristes nous y sommes à l’aise. Nous nous retrouvons avec le groupe d’Américain partis la veille pour 4 jours, nous finirons ce trek avec eux.

Le départ, les coups de pompe, la délivrance trop soif et notre beau logement . sans douche, hélas.
Le départ, les coups de pompe, la délivrance trop soif et notre beau logement . sans douche, hélas.
Le départ, les coups de pompe, la délivrance trop soif et notre beau logement . sans douche, hélas.
Le départ, les coups de pompe, la délivrance trop soif et notre beau logement . sans douche, hélas.
Le départ, les coups de pompe, la délivrance trop soif et notre beau logement . sans douche, hélas.
Le départ, les coups de pompe, la délivrance trop soif et notre beau logement . sans douche, hélas.
Le départ, les coups de pompe, la délivrance trop soif et notre beau logement . sans douche, hélas.
Le départ, les coups de pompe, la délivrance trop soif et notre beau logement . sans douche, hélas.
Le départ, les coups de pompe, la délivrance trop soif et notre beau logement . sans douche, hélas.

Le départ, les coups de pompe, la délivrance trop soif et notre beau logement . sans douche, hélas.

J38 Vendredi 5 Décembre 2014 : Les villages JALQ’A

Cette deuxième journée est plus cool, moins de dénivelés et moins de poids dans les sacs à dos. Un arrêt très sympa pour voir des traces de dinosaures et autres mammifères de l’époque préhistorique. Déjeuner à l’ombre dans une petite communauté JALQ’A, mais comme la veille nous sommes déçus, nous pensions trouver des populations très différentes, nous y avons trouvé des paysans et bergers attachés à leurs terres sans signe particulier les distinguant des autres. Coup de pub, mais bon les paysages sont agréables et nous sommes là, pour marcher et admirer cette nature totalement volcanique de ces hauts plateaux. Les logements pour cette 2ième nuit sont exactement identiques aux précédents, c’est super, car nous pouvons prendre une douche . Nos américains mélangent vin médiocre et bière pour finir la soirée et fêter la fin de ce trek , le levé à 7h est plutôt difficile pour eux.

Le 2ème jour, plus relax
Le 2ème jour, plus relax
Le 2ème jour, plus relax
Le 2ème jour, plus relax
Le 2ème jour, plus relax
Le 2ème jour, plus relax
Le 2ème jour, plus relax

Le 2ème jour, plus relax

Traces de dinosaure préhistorique
Traces de dinosaure préhistorique
Traces de dinosaure préhistorique

Traces de dinosaure préhistorique

POTOLO notre dernier village JALQ'A
POTOLO notre dernier village JALQ'A
POTOLO notre dernier village JALQ'A
POTOLO notre dernier village JALQ'A

POTOLO notre dernier village JALQ'A

J39 Samedi 6 Décembre 2014 : Retour a SUCRE.

Un bus nous attend pour ramener les 2 groupes à Sucre, vers 12h nous prenons un dernier repas végétarien tous ensemble à l'agence Condor Treker avant de nous quitter. Nous retournons à l’hôtel Colonial puis visite de la maison de la liberté (ou maison de l’indépendance) pour finir dans un glacier loin du bruit au fond d’un jardin.

Nous ne nous sommes pas trop attardés sur la faune, la flore et les grands paysages que nous avons vu durant ces 3 jours. Difficile après le canyon de Colca, le Machu Picchu et le Salar, mais tout de même beau.

Un dernier coup d'yeux avant de revenir sur SUCRE
Un dernier coup d'yeux avant de revenir sur SUCRE
Un dernier coup d'yeux avant de revenir sur SUCRE

Un dernier coup d'yeux avant de revenir sur SUCRE

J40 Dimanche 7 Décembre 2014 : SUCRE => Le marché de TARABUCO à 60 km

8h du matin, nous avons rendez-vous avec Michel devant la Cathédrale nous partons en minibus pour le marché de TARABUCO très connu. C’est un peu loin, mais nous avons la même motivation. Sur place le marché s’étale de la place centrale aux rues proches, ce n’est pas Chichicastennango (Guatemala) avec ses couleurs et la diversité des produits et articles, mais un marché exclusivement fait pour les paysans de la région, c’est dimanche c’est aussi l’occasion pour eux de se retrouver. Vers midi, Michel nous a trouvé un petit restaurant non loin de la place centrale, très agréable et sympathique que nous recommandons vivement. Tout y est, la gentillesse du patron, le cadre et le repas excellent pour moins de 4 €. Le PUKARA WASI.

Retour vers 14h à SUCRE et après avoir souhaité une bonne continuation à Michel, nous finissons l’après midi devant un cappuccino.

Le marché de TARABUCO
Le marché de TARABUCO
Le marché de TARABUCO
Le marché de TARABUCO
Le marché de TARABUCO
Le marché de TARABUCO

Le marché de TARABUCO

C'est aujourd'hui dimanche, ils sont venus, ils sont tous là, après avoir attaché leurs ânes à l'entrée du village.
C'est aujourd'hui dimanche, ils sont venus, ils sont tous là, après avoir attaché leurs ânes à l'entrée du village.
C'est aujourd'hui dimanche, ils sont venus, ils sont tous là, après avoir attaché leurs ânes à l'entrée du village.
C'est aujourd'hui dimanche, ils sont venus, ils sont tous là, après avoir attaché leurs ânes à l'entrée du village.
C'est aujourd'hui dimanche, ils sont venus, ils sont tous là, après avoir attaché leurs ânes à l'entrée du village.
C'est aujourd'hui dimanche, ils sont venus, ils sont tous là, après avoir attaché leurs ânes à l'entrée du village.
C'est aujourd'hui dimanche, ils sont venus, ils sont tous là, après avoir attaché leurs ânes à l'entrée du village.
C'est aujourd'hui dimanche, ils sont venus, ils sont tous là, après avoir attaché leurs ânes à l'entrée du village.
C'est aujourd'hui dimanche, ils sont venus, ils sont tous là, après avoir attaché leurs ânes à l'entrée du village.
C'est aujourd'hui dimanche, ils sont venus, ils sont tous là, après avoir attaché leurs ânes à l'entrée du village.

C'est aujourd'hui dimanche, ils sont venus, ils sont tous là, après avoir attaché leurs ânes à l'entrée du village.

Le parking des ânes, sous le regard indifférent d'un cochon noir qui passe.
Le parking des ânes, sous le regard indifférent d'un cochon noir qui passe.
Le parking des ânes, sous le regard indifférent d'un cochon noir qui passe.

Le parking des ânes, sous le regard indifférent d'un cochon noir qui passe.

Notre coup de cœur le restaurant LE PUKARA WASI
Notre coup de cœur le restaurant LE PUKARA WASI
Notre coup de cœur le restaurant LE PUKARA WASI
Notre coup de cœur le restaurant LE PUKARA WASI

Notre coup de cœur le restaurant LE PUKARA WASI

J41 Lundi 8 Décembre 2014 : SUCRE

Visite du musée CHARCAS, malheureusement des problèmes de toiture interdisent l’accès à la partie coloniale, il ne nous reste plus que le rez-de-chaussée avec quelques toiles intéressantes et le 1er étage avec l’anthropologie. A la sortie Hélène propose de prendre la première rue à l’angle du musée pour monter jusqu’au mirador, çà monte vraiment et sous un soleil de plomb, l’idée est finalement excellente car à notre arrivée, une grande et jolie place ou vient s’appuyer le couvent et l’église de la RECOLETA, à l’autre extrémité de longues arcades blanches habillent le mirador qui donne le plus beau panorama de la ville, en contrebas dans un petit jardin le très reposant Café Gourmet Mirador. Nous avons amené nos livres, nous y restons plus d’une heure avec en face de nous en surplomb de la ville. Ce n’est pas notre jour de chance avec les musées, celui des peuples indiens à deux pas de la place ouvre à 14h 30. Il ne nous reste plus qu’à redescendre pour déjeuner à la ‘’ Posada’' un petit restaurant bien caché dans une petite cour coloniale à ciel ouvert.

musée CHARCAS la partie anthropologique
musée CHARCAS la partie anthropologique
musée CHARCAS la partie anthropologique
musée CHARCAS la partie anthropologique
musée CHARCAS la partie anthropologique

musée CHARCAS la partie anthropologique

LE MIRADOR de SUCRE
LE MIRADOR de SUCRE
LE MIRADOR de SUCRE

LE MIRADOR de SUCRE

J42 Mardi 9 Décembre 2014 : SUCRE

Notre dernier jour à SUCRE, direction le cimetière, beaucoup de personnages importants de la révolution et de l’indépendance du pays y ont leurs mausolés. C’est un très beau cimetière bien organisé avec des allées de cyprès et arbustes taillés à merveille. La dimension de certains édifices est vraiment impressionnante. A la sortie nous avons le plaisir de retrouver un couple Suisse, que nous avions croisé à Potosi et ensuite sur les pistes qui mènent au SALAR. Un vrai plaisir de parler avec eux. Hier nous n’avions pas pu voir le musée des arts Indigènes, alors même s’il nous faut regrimper au Mirador avec la chaleur, nous n’hésitons pas, il est vraiment beau.

C’est un musée effectivement très intéressant, un peu d’anthropologie, des costumes, des instruments de musique utilisés pour leurs fêtes religieuses, une cartographie des différentes populations indigènes, comme les Jalqu’as, les Peagnas, les Tarabucos, les ch’utas, les Katus et les Llameros, mais c’est surtout le savoir faire en matière de tissage, de pures merveilles. Voilà, direction maintenant le Café Gourmet Mirador tenu par un Italien pour y déguster des pâtes faites maison, un régal. Et comme hier juste après un peu de repos sur des chaises longues face au panorama grandiose de la ville de SUCRE. Retour vers la place centrale pour y boire un vrai café au café le Métro et promenade au grand parc qui fait face au palais de justice avec au passage un petit regard sur le jardin de jeux réservé aux enfants. Nous aimerions avoir les mêmes en France, le paradis des gosses grandeur nature.

Cimetière de Sucré
Cimetière de Sucré
Cimetière de Sucré

Cimetière de Sucré

Musée des arts Indigènes
Musée des arts Indigènes
Musée des arts Indigènes

Musée des arts Indigènes

le paradis des enfants sous l'yeux vigilant de la tour Eiffel.
le paradis des enfants sous l'yeux vigilant de la tour Eiffel.
le paradis des enfants sous l'yeux vigilant de la tour Eiffel.
le paradis des enfants sous l'yeux vigilant de la tour Eiffel.

le paradis des enfants sous l'yeux vigilant de la tour Eiffel.

J43 Mercredi 10 Décembre 2014 : SUCRE => LA PAZ

Direction l’aéroport de SUCRE, nous avons un vol pour LA PAZ à 10h du matin. Un taxi pour l’hôtel Golden Palace, puis nous filons vers les Musées Municipaux proche de la place Murillo, dans la rue étroite de JAEN bordée de maisons coloniales, toutes restaurées aux façades, ocre, bleu, jaune et blanche où se nichent quatre petits musées, celui des costumes, du littoral Bolivien, de la maison de Murillo (héros national) et celui des métaux précieux que nous ne pourrons voir pour cause de travaux. Un coin de la ville à voir. Nous revenons sur la place Murillo, juste en face du Palais présidentiel un grand arbre de Noel enchante les enfants. Nous ne tardons pas à revenir vers la place San Francisco, nous devons réserver à l’agence Barro biking pour demain un tour Au site TIWANAkU, bien connu dans TINTIN et le temple du soleil et mettre une option pour la descente du chemin de la mort en VTT pour après demain.

L'aéroport de SUCRE et la ville vu de haut
L'aéroport de SUCRE et la ville vu de haut
L'aéroport de SUCRE et la ville vu de haut
L'aéroport de SUCRE et la ville vu de haut

L'aéroport de SUCRE et la ville vu de haut

J44 Jeudi 11 Décembre 2014 : LA PAZ => TIWANAKU

Vers le temple du soleil, un minibus vient nous chercher à l’hôtel, puis le balai infernal dans la ville déjà en effervescence pour récupérer les autres passagers. Le site archéologique de Tiwanaku se trouve à 73km de La Paz avec les difficultés pour quitter la ville et l’état des routes, il nous a fallu 3h pour arriver. Nous commençons par la visite des 2 musées mal éclairés relatant les différentes civilisations à travers les monolithes sculptés de plus de 6 m de haut et autres objets avant de nous rendre sur le site. Nous sommes un peu déçus, nous nous attendions à un site mieux conservé, de plus le ciel est nuageux et il n’y a pas beaucoup de lumière pour les photos. Vers 15h nous sommes de retour.

En fin de soirée, nous remontons vers la place Morillo, pour l’illumination de l’arbre de noël. Nous trouvons surprenant qu’on est installé une immense scène qui s’adosse au palais présidentiel, la place est pleine, sur scène des chants et danses de Noel, interprétés par de très jeunes enfants, puis un chorale et des artistes connus vu l’ambiance qui règne. On distribue des cadeaux, il y a beaucoup de policiers en civil et militaires, le président Evo Morales est attendu, il ne tarde pas à faire son apparition, saluant la foule et serrant quelques mains, il se dirige vers l’arbre de Noel, et donne le Go du feu d’artifice en appuyant sur l’interrupteur qui illumine le sapin.

En redescendant vers la place Sant Francisco, nous sommes invités à voir en direct des danses folkloriques au Ministère de la culture et du Tourisme, sous les yeux de la TV Nationale. Nous y passons un peu de temps, mais il nous faut rentrer demain levé de bonne heure pour la descente en VTT du chemin de la mort.

TIWANAKU
TIWANAKU
TIWANAKU
TIWANAKU
TIWANAKU

TIWANAKU

On fête déjà Noel en Bolivie
On fête déjà Noel en Bolivie
On fête déjà Noel en Bolivie
On fête déjà Noel en Bolivie
On fête déjà Noel en Bolivie

On fête déjà Noel en Bolivie

La fête est partout
La fête est partout

La fête est partout

J45 Vendredi 12 Décembre 2014 : LA PAZ => La chemin de la mort en VTT

7h du matin, notre premier geste regarder le temps qu’il fait c’est important, nous montons à 4700m, pour une longue journée de VTT. Nous avons rendez-vous devant l’agence, nous y retrouvons Michel avec qui nous avions fait les villages JALQ’A et le marché de TARABUCO, un Parisien et 3 jeunes Portugais. Notre minibus est à l’heure avec un photographe (nous ne sommes pas autorisés à prendre nous même des photos sur les VTT, trop dangereux, une jeune américaine y a laissé la vie) et notre guide.

Le départ se fait à 4700m, il fait froid nous sommes sur un long plateau autour des montagnes enneigées c’est magnifique, équipement obligatoire (casque, tenue de protection, gants) et test des VTT avant de commencer une très longue descente, qui nous mène à un premier arrêt de contrôle de police anti narcotique avant de continuer cette descente chargée dans les deux sens de camions. En bas la vallée il commence à faire très chaud, un petit encart, les VTT sont remontés sur le minibus, nous remontons très haut avant d’être déposé sur un chemin rocailleux et accidenté, le chemin de la mort.

La descente est directe, impossibles d’éviter les cailloux, mais les VTT loués avec suspensions avant et arrière amoindries les chocs, beaucoup de virages avec une végétation importante sur les parois rocheuses, les falaises regorgent d’eau. A plusieurs reprise une cascade inonde le chemin nous devons anticiper. Nous croisons quelques croix avec parfois une explication du guide. Nous devons rester concentrés sur nos vélos, la moindre glissade peut entrainer une chute, le ravin est si proche. Nous arrivons tous sans incident fâcheux et heureux de l’avoir fait. Nous rendons les VTT et nos équipements avant de rejoindre un véritable oasis avec piscine et restaurant. Le luxe pendant le repas, on nous remet une serviette pour la baignade. Retour à La Paz avec une arrivée tardive, la nuit a déjà pris place sur la ville.

LE CHEMIN DE LA MORT
LE CHEMIN DE LA MORT
LE CHEMIN DE LA MORT
LE CHEMIN DE LA MORT
LE CHEMIN DE LA MORT
LE CHEMIN DE LA MORT
LE CHEMIN DE LA MORT
LE CHEMIN DE LA MORT
LE CHEMIN DE LA MORT
LE CHEMIN DE LA MORT
LE CHEMIN DE LA MORT

LE CHEMIN DE LA MORT

J46 Samedi 13 Décembre 2014 : LA PAZ => LIMA

Grosse matinée en ville avant de prendre l’avion pour LIMA, quelques photos pour décrire cette matinée, vers midi nous croisons Michel sur le marché ce n’est pas vraiment étonnant les couleurs des fruits et des fleurs l’on surement attiré enquête de quelques bonnes prises de photos. Il a une bonne adresse pour manger les meilleurs Ampanadas de la ville, nous finirons avec lui, ces derniers moments à La Paz avant d’aller de rejoindre en taxi l’aéroport International.

Pas loin des musées municipaux, cette statue vient désormais orner la petit place Wenceslao Monrroy
Pas loin des musées municipaux, cette statue vient désormais orner la petit place Wenceslao Monrroy

Pas loin des musées municipaux, cette statue vient désormais orner la petit place Wenceslao Monrroy

Aujourd'hui c'est samedi, plusieurs mariages sont célébrés
Aujourd'hui c'est samedi, plusieurs mariages sont célébrés
Aujourd'hui c'est samedi, plusieurs mariages sont célébrés
Aujourd'hui c'est samedi, plusieurs mariages sont célébrés
Aujourd'hui c'est samedi, plusieurs mariages sont célébrés
Aujourd'hui c'est samedi, plusieurs mariages sont célébrés

Aujourd'hui c'est samedi, plusieurs mariages sont célébrés

Et puis là, un rémouleur

Et puis là, un rémouleur

Et là, des jeunes qui manifestent contre la violence des femmes dans le pays.

Et là, des jeunes qui manifestent contre la violence des femmes dans le pays.

Sur le même trottoir cette alléchante pâtisserie on y résiste pas.
Sur le même trottoir cette alléchante pâtisserie on y résiste pas.

Sur le même trottoir cette alléchante pâtisserie on y résiste pas.

Le marché des couleurs
Le marché des couleurs
Le marché des couleurs
Le marché des couleurs
Le marché des couleurs

Le marché des couleurs

J47 Dimanche 14 Décembre 2014 : LIMA => Quartier Miraflores

Ce matin, nous prenons le Métropolitain pour nous rendre dans le quartier de Miraflores sur les bords de l’Océan Pacifique. Nous faisons une longue marche pour rejoindre et suivre le littoral. C’est dimanche, beaucoup de sportifs, coureurs, marcheurs, cyclistes, tennismans et gonflettes sont là, y a même les chiens pisseurs. Sérieusement, la ville a bien fait les choses, il y a vraiment tout pour se refaire une santé. Par curiosité nous traversons ensuite les beaux quartiers, c’est froid, morbide et sans vie, la majeure partie de ces bâtiments sont protégés par de hauts murs ou grilles électrifiées. Nous avons ici toute la bourgeoisie citadine. Vers 13h30 retour en ville pour finir la journée.

MIRAFLORES sous les nuages
MIRAFLORES sous les nuages
MIRAFLORES sous les nuages
MIRAFLORES sous les nuages

MIRAFLORES sous les nuages

MIRAFLORES et ses barbelés. NOEL dans la rue.
MIRAFLORES et ses barbelés. NOEL dans la rue.
MIRAFLORES et ses barbelés. NOEL dans la rue.

MIRAFLORES et ses barbelés. NOEL dans la rue.

Voilà, nos dernières lignes sur ce beau voyage de 7 semaines. Nous avons rencontré beaucoup de monde et essentiellement des jeunes venant des quatre coins de la planète. Des jeunes formidables plein de vie. Nous avons aussi beaucoup parlé avec les locaux souvent très pauvres mais tellement attachants, que nous nous attardions parfois pour échanger avec eux quelques mots et lorsque ils souriaient montrant leurs dents noires en nous serrant de leurs deux mains, la notre, nous savions que nous leurs avions donné un peu de dignité et de chaleur. Nous avons vu aussi, la pauvreté profonde dans cette ville, la descente aux enfers pour certains. Nous ne pourrons jamais oublier cette femme qui vivait dans la rue avec deux petites filles, 5 ans et 2 ans(l' age de mes deux amour Charlotte et Camille) et ce mendiant très sale dans un restaurant qui venait récupérer dans un sac en plastique les restes laissés dans les assiettes des clients qui avaient quitté leur table sous la totale ignorance es nombreuses tables occupées. .

Deux très beaux pays, attachants et inoubliables, que nous quittons avec regret.

QUELQUES INFORMATIONS PRATIQUES DE LA BOLIVIE

HOTELS

COPACABANA

Hôtel Paradaiso : Hôtel tout neuf, froid, pas d’accueil. Seul avantage chambre double pas chère : 15 €

Hôtel la Cupulla : très bel hôtel tenu par un allemand, très belle vue sur la baie. Prix chambre double, environ 30 dollars. Très bon restaurant (l'un des meilleurs de la ville).

A côté voir l’hôtel la OLA, construction architecturale un peu folle, mais vraiment superbe mais un peu plus cher (même propriétaire).

LA PAZ

Hôtel Posada de la Abuela : Central, pas terrible, prix chambre double avec PD : 44 dollars

Golden Palace : Bon accueil, confortable, mais sans âme. Chambre double prix 36 Dollars avec PD. (N.B : Attention Réserver une seule nuit, car risque d’avoir une chambre avec une fenêtre sur le couloir et sombre. Donc possibilté de changer).

TUPIZA :

Hôtel Mitru avec piscine très agréable : chambre double : prix environ 25 € avec P.D

POTOSI :

Hôtel « Casona Posada » : Près du centre, très bon accueil, Posada agréable. Demander une chambre à l'étage elles sont superbes. Prix : 25 € avec P.D simple et dans le patio sur de grandes tables.

Restaurant « 4060 » : Bien très bonne viande d’Argentine, très chaleureux. Prix environ 10 € par personne

SUCRE :

Hôte « Colonial » : très bien situé sur la place principale, belle chambre (demander une chambre avec vue sur la place) Prix environ 32 € avec PD.

Restaurant « German » : très bien bonne cuisine végétarienne, le midi menu à environ 3 €.

Restaurant « La Taverne » : restaurant de l’alliance française, très bon (prix environ 10 € par personne) – très bonne viande.

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commentaires

daniel et solange 15/12/2014 15:01

Bonjour a vous 2.Nous sommes rentrés le 8 décembre.A PARIS,il devait faire 6 degrés alors qu a SANTA CRUZ,il en faisait 35.Trés beau voyage et de belles rencontres,dont vous faites partie.A bientot

H&J 16/12/2014 15:27

Heureux, d'avoir de vos nouvelles et de savoir que se fut pour vous aussi, un beau voyage.
Nous partageons avec vous cette rencontre, courte mais très sympathique. Si vous passez à Paris, n'oubliez pas de nous faire signe.

ohnet 01/12/2014 09:42

J ai bien aimé vos photos dans les chaussures au retour à Paris nous avons froid très froid nous ne sommes plus habitué à ces températures Bonne continuation

lemondedhelene 10/12/2014 23:35

Demain Tiwanacu et la, nous y sommes en plein dedans.
Je penserai a toi. Mais je ne pense pas voir Milou ou Tintin dans les parages. Je ne crois plus au père Noël.

Ernesto 10/12/2014 18:25

Les photos portait du marché c est comme dans Tintin le temple du Soleil bonne fin de séjour

J&h 01/12/2014 13:07

Slt Ernesto
Oui, pour les photos dans le Salar un moment sympa.
Pour notre retour je te fais signe. Merci

Ernesto 28/11/2014 16:53

Bonne continuation nous rentrons à Paris demain matin Ernesto

Ernesto 30/11/2014 13:53

Voulez vous que je vienne vous cherchez vous arrivez vers quelle heure et à quel aéroport?

J&h 30/11/2014 12:07

Nous avons beaucoup à nous dire de nos voyages, a 2 points qui s'opposent dans le monde.bonne retour, nous rentrons le 16